🖼️ L’Art du Conseil
Un client informé, un conseiller inspiré.
Formulaire d'inscription non disponible.
Bonjour,
A l’occasion de la Semaine de l’Éducation Financière, il est intéressant de s’arrêter un instant sur un sujet qui fait débat : le rôle des conseillers en gestion de patrimoine face à des clients de plus en plus informés.
Les clients ne viennent plus sans bagage. Grâce à Internet, aux podcasts et autres ressources en ligne, ils arrivent avec des connaissances, parfois même avec des convictions bien ancrées. Mais ces convictions ne sont pas toujours le fruit d’une compréhension profonde – parfois, elles sont trop arrêtées ou mal orientées. C’est là que le conseiller (et son conseil) prend toute sa valeur.
L’éducation financière, loin d’être un concurrent des CGP, en est un complĂ©ment essentiel. Un client qui a dĂ©jĂ fait son devoir et qui comprend les bases des investissements est un client plus engagĂ© et plus rĂ©ceptif. Ce n’est pas une menace, mais un terrain de jeu pour enrichir le conseil. Le rĂ´le du CGP devient celui de l’expert qui guide, affine, et rĂ©concilie les connaissances parfois dispersĂ©es du client avec une vĂ©ritable stratĂ©gie patrimoniale. C’est ce dialogue qui fait toute la diffĂ©rence.
Un client bien informé n’est pas un client qui se passe du conseil ; il devient un partenaire à part entière, capable de poser des questions pertinentes et de participer activement à la définition de ses objectifs. Dans cette relation, le conseiller n’est pas qu’un transmetteur d’informations, mais un créateur de stratégie, un éclairage essentiel dans un monde où les certitudes sont souvent illusoires. C’est de cette complémentarité qu’émerge la vraie valeur.
Bonne fin de semaine Ă tous !


Réforme des indivisions : une bouffée d’air pour les héritiers ?
Le droit des successions, souvent synonyme de complications interminables, pourrait bientôt connaître un tournant décisif. Actuellement en débat au Sénat, une proposition de loi pourrait faciliter la gestion des indivisions successorales, qui paralysent encore trop souvent les héritiers. La mesure phare : abaisser le seuil des droits indivis nécessaires pour vendre un bien, passant de 66 % à 50 %. Cette évolution s’inspire du droit applicable en Outre-mer, et si elle est bien accueillie, elle n’élimine pas tous les obstacles, notamment pour les indivisions avec seulement deux parties. Néanmoins, elle pourrait mettre fin à des années d’inaction, permettant de débloquer des ventes de biens vacants, aujourd’hui estimés à 91 300 en France.
Une autre innovation, directement inspirée du droit local alsacien-mosellan, permettrait de déjudiciariser la procédure de partage. Le notaire, en tant que délégué du tribunal, jouerait un rôle central dans la conciliation des indivisaires, évitant ainsi les longues procédures judiciaires. Bien qu’expérimentée pendant cinq ans, cette méthode de règlement alternatif pourrait s’avérer être un modèle à généraliser, à condition que les résultats soient au rendez-vous.

Le marché immobilier en mars 2025 montre une dynamique des taux intéressante, où une baisse globale se poursuit, mais une tendance à la hausse commence à se profiler. Le taux moyen des crédits immobiliers a atteint 3,19 % en mars 2025, en légère baisse par rapport à 3,24 % en janvier 2025. Toutefois, cette baisse est moins marquée que celle observée au début de l’année, où les taux avaient chuté de 8 points de base en janvier. En février, la diminution s’est limitée à 5 points de base, suggérant que la baisse rapide des taux pourrait toucher à sa fin. En parallèle, la durée des emprunts continue de progresser, atteignant un record de 253 mois en février, ce qui reflète la tendance des emprunteurs à opter pour des prêts sur des périodes de plus en plus longues pour compenser des taux encore relativement élevés.

Cependant, cette baisse modĂ©rĂ©e des taux de crĂ©dit immobilier se heurte Ă des tensions sur les taux obligataires. L’OAT 10 ans de la France, un indicateur clĂ© des conditions Ă©conomiques, a rĂ©cemment franchi le seuil des 3,50 %, ce qui place les banques dans une position dĂ©licate. Cette hausse des taux obligataires, couplĂ©e Ă des incertitudes gĂ©opolitiques croissantes, pourrait contraindre les Ă©tablissements financiers Ă augmenter leurs taux d’intĂ©rĂŞt sur les prĂŞts immobiliers. En effet, les banques ajustent souvent leurs grilles de taux en fonction des variations des taux d’emprunt de l’État, de manière Ă se couvrir contre les risques de hausse des taux. Si cette pression sur les taux obligataires persiste, on pourrait s’attendre Ă une lĂ©gère remontĂ©e des taux immobiliers dans les mois Ă venir.
Ainsi, bien que la baisse des taux soit encore prĂ©sente sur le marchĂ©, celle-ci est de moins en moins marquĂ©e et pourrait cĂ©der place Ă une stabilisation, voire une lĂ©gère remontĂ©e des taux dans un futur proche. Les prix de l’immobilier, après avoir connu une baisse continue pendant deux ans, semblent se stabiliser, ce qui laisse penser que le marchĂ© se cherche un nouvel Ă©quilibre. Toutefois, avec la hausse des frais de notaire et des conditions de financement toujours difficiles, l’accès Ă la propriĂ©tĂ© demeure un dĂ©fi pour de nombreux emprunteurs. Les professionnels du patrimoine devront suivre ces Ă©volutions de près, ajustant leurs stratĂ©gies d’investissement en fonction de l’impact potentiel de ces ajustements sur le marchĂ© immobilier.

Amériques

EMEA / Afrique

Asie Pacifique


A la une
- 🇫🇷 Retraites – La CFDT et la CGT hésitent à poursuivre leur participation au conclave sur les retraites, après le refus de François Bayrou de revenir à 62 ans.
- 🇫🇷 Social – Le déficit de la Sécurité sociale atteint 15,3 Md€ en 2024, mieux que les 18,2 Md€ prévus, grâce à des recettes supérieures aux attentes.
- 🇫🇷 Industrie – Le Premier ministre François Bayrou réagit à la menace de droits de douane sur les spiritueux, insistant sur la défense de la filière vinicole face aux pressions américaines.
- 🇫🇷 Consommation – Les députés durcissent le texte sur les promotions et les marges, avec des sanctions pouvant atteindre 1 % du chiffre d’affaires en cas de manquement.
- 🇫🇷 Litiges – Dans l’affaire Bio c’Bon, les accusés se retournent contre les investisseurs escroqués, contestent la légalité des saisies et poursuivent l’avocat de l’association.
- 🇫🇷 Impôts – Le taux individualisé devient la norme pour le prélèvement à la source, permettant une répartition distincte de l’impôt au sein du foyer fiscal.
- 🇪🇸 Défense – Pedro Sánchez annonce un plan d’augmentation des dépenses militaires pour atteindre 2% du PIB d’ici 2029, avec des discussions sur le financement et la solidarité européenne.
- 🇪🇺 Défense – L’UE prépare une aide militaire de 40 Md€ pour l’Ukraine, incluant munitions, missiles de précision et drones, malgré des réserves de certains États.
Economie
- 🌍 Défaillances – Allianz Trade anticipe une hausse de 6 % des défaillances d’entreprises en 2025, après +10 % en 2024, freinée par des taux élevés et une croissance faible.
- 🇪🇺 Emploi – Les entreprises europĂ©ennes, confrontĂ©es Ă un ralentissement Ă©conomique, annoncent des suppressions d’emplois, avec des rĂ©ductions majeures chez Volkswagen, Porsche, et Renault dans l’automobile, ainsi que chez Tesco et Puma dans le commerce de dĂ©tail.
- 🇪🇺 Banques – La BCE recommande aux banques de la zone euro d’anticiper la réduction des liquidités excédentaires et de se préparer à utiliser plus activement les opérations de refinancement standard.
- 🇫🇷 Crypto – Clara Chappaz, ministre déléguée au Numérique, plaide pour un débat équilibré sur les cryptos, loin des récupérations idéologiques, et se positionne contre l’affaiblissement du chiffrement.
- 🇺🇸 Crypto – Des discussions seraient en cours entre la famille Trump et Binance pour une prise de participation dans la filiale américaine de la plateforme, alors que Changpeng Zhao cherche une grâce présidentielle.
- 🇺🇸 Crypto – Le bitcoin a augmentĂ© de 19 % depuis l’Ă©lection de Trump, mais a perdu 23 % par rapport Ă ses sommets de janvier, crĂ©ant une incertitude parmi les investisseurs.
- 🇺🇸 Inflation – Le taux d’inflation aux États-Unis a diminuĂ© Ă 2,8 % en fĂ©vrier, offrant un soulagement aux consommateurs et entreprises, bien que les incertitudes liĂ©es aux tarifs douaniers persistent.
- 🇺🇸 Déficit – Le déficit budgétaire américain atteint 1,15 trillion $ après cinq mois de l’exercice fiscal 2025, en raison des hausses des dépenses liées à Medicare et à la dette publique.
- 🇺🇸 Retail – La consommation US cale en ce début 2025 : ventes automobiles en baisse et restauration à son plus bas niveau depuis l’été dernier (CPR AM).
Immobilier
- 🇫🇷 Crédit immobilier – La production de crédits immobiliers reprend en janvier 2025 avec 9,9 Md€, marquant un rebond après la baisse de 15 % en 2024.
- 🇫🇷 Logement social – Le gouvernement français présente une proposition de loi visant à faciliter la résiliation des baux pour les locataires de HLM dont les revenus ont considérablement augmenté.
Placements & fonds
- 🇫🇷 Régulation – L’AMF met en garde contre la communication biaisée sur les SCPI, notamment l’affichage isolé des taux de distribution sans indicateurs de performance globale.
- 🇫🇷 SCPI – La Française REM prévoit un plan de cession de 500 M€ en 2025, incluant l’arbitrage de portefeuilles tertiaires et la mise en place de fonds de remboursement.
- 🇪🇸🇬🇧 SCPI – Iroko Zen investit 54,1 M€ au Royaume-Uni et en Espagne, avec l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Brighton et d’un hôtel à Calella.
- 🇨đź‡Â Gestion d’actifs – Swiss Life annonce un rĂ©sultat net de 875 MCHF en 2024, portĂ© par des commissions record grâce Ă la performance de Swiss Life Asset Managers en France et en Allemagne.
- 🇫🇷 Gestion d’actifs – Auris Gestion affiche 4,3 Md€ d’encours en 2024 et vise 5,5 Md€ d’ici fin 2025, combinant croissance organique et acquisitions stratégiques.
- 🇪🇺 ELTIF – Schroders Capital lance le premier ELTIF de dette infrastructure éligible à l’assurance-vie française, avec une stratégie evergreen et un cadre SFDR Article 8.
- 🇪🇺 ETF – iM Global Partner étend son offre en Europe avec un ETF actif basé sur les Managed Futures, déjà leader sur le marché américain.
- 🇪🇺 ETF – Invesco lance le premier ETF UCITS répliquant l’indice MSCI Europe Equal Weight, offrant une exposition équipondérée aux actions européennes.
- 🇨🇳 Obligations – M&G lance un fonds obligataire dédié au crédit d’entreprise chinois, avec une allocation mixte onshore et offshore jusqu’à 50 %.
- 🇪🇺 Private Equity – Patrizia et Universal Investment lancent leur premier ELTIF, un fonds infrastructure ciblant la digitalisation, la transition énergétique et l’urbanisation, avec un rendement visé de 8 %.
- 🇫🇷 Épargne salariale – Natixis Interépargne finalise l’acquisition d’HSBC Epargne Entreprise et lance une offre conjointe avec HSBC GAM en épargne salariale et retraite.
- 🇫🇷 Gestion privée – Meilleurtaux Placement lance une offre dédiée aux investisseurs dès 300K€, avec gestion sous mandat assurée par Rothschild & Co AM.
Marchés
- 🇫🇷 M&A – Pershing Square annonce la vente partielle de ses actions dans Universal Music Group, entraĂ®nant une chute de 8,7 % du titre Ă la Bourse d’Amsterdam.
- 🇫🇷 Bourse – Euronext maintient Airbus, Safran et Thales dans le CAC 40 ESG, malgré les tensions liées à leurs liens avec la défense et la montée des préoccupations géopolitiques.
- 🇫🇷 Financement – Bpifrance va investir 800M€ dans Veolia pour renforcer sa gouvernance, avec de nouvelles nominations d’administrateurs.
Assurance
- 🇫🇷 Fraude – La DGCCRF révèle des fraudes de grande ampleur sur le dispositif 100 % santé, avec des manquements significatifs dans l’information des consommateurs.
- 🇫🇷 Courtage – Leader Insurance affiche 80 M€ de chiffre d’affaires en 2024 (+20 %) et vise les 100 M€ d’ici 2026, porté par sa transformation digitale et ses acquisitions.
- 🇫🇷 AssurTech – Avec 20 M€ en série B, Dalma renforce sa croissance et prépare le lancement d’un service de tiers payant pour ses assurés.
- 🇱🇺 Faillite – La faillite de FWU plonge les épargnants dans l’incertitude, une enquête pénale étant ouverte sur la gestion des contrats et la suppression de garanties.

L’immobilier en 2025 : Est-ce toujours un placement pertinent ?
En 2025, le marché immobilier se trouve à un croisement stratégique, après une période d’incertitude marquée par des hausses de prix historiques, des taux d’intérêt élevés et des perturbations économiques mondiales. La question qui se pose pour les investisseurs, les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) et les acteurs du secteur financier est claire : l’immobilier reste-t-il un bon investissement en 2025 ? Pour répondre à cette interrogation, il est essentiel de prendre en compte les évolutions récentes du marché, les nouvelles dynamiques économiques et les perspectives à moyen et long terme.
Baisse des taux d’intérêt : une opportunité à saisir, mais à quel prix ?
L’une des principales dynamiques actuelles du marché immobilier est la baisse des taux d’intérêt, qui a permis de redonner du pouvoir d’achat à de nombreux investisseurs. Entre janvier 2024 et janvier 2025, les taux des prêts immobiliers sont passés de 4,2 % à 3,4 %, entraînant une capacité d’emprunt accrue de 7 % pour les ménages français. Pour les CGP, cette évolution constitue un levier important pour conseiller leurs clients, notamment ceux qui souhaitent accéder à la propriété ou réajuster leur portefeuille immobilier.
Cependant, cette dĂ©tente des conditions de crĂ©dit reste fragile. Les taux d’emprunt de l’État (OAT 10 ans) ont rĂ©cemment augmentĂ©, et les incertitudes Ă©conomiques mondiales, telles que les tensions gĂ©opolitiques ou les politiques fiscales amĂ©ricaines, pourraient inverser cette tendance. Si la politique monĂ©taire de la Banque centrale europĂ©enne (BCE) reste accommodante pour le moment, toute remontĂ©e des taux aurait des consĂ©quences directes sur le coĂ»t des crĂ©dits immobiliers, impactant ainsi la rentabilitĂ© des projets immobiliers. Les investisseurs devront donc rester attentifs Ă l’évolution des taux d’intĂ©rĂŞt, afin d’adapter leurs stratĂ©gies d’investissement en consĂ©quence.
Stabilisation du marché : une reprise timide mais perceptible
La demande immobilière a montré des signes encourageants de reprise. Selon les dernières données, le volume des transactions a recommencé à se stabiliser, avec une baisse des ventes qui a diminué de manière significative en 2024 par rapport aux chutes dramatiques des mois précédents. En janvier 2025, les compromis de vente ont augmenté de 20 à 40 % par rapport à l’année précédente, ce qui témoigne d’une réelle reprise de l’activité.
Cependant, cette reprise n’est pas homogène. Certaines grandes villes comme Paris, Toulouse ou Bordeaux enregistrent des hausses importantes de la demande, tandis que d’autres régions, notamment en zone rurale, continuent de souffrir d’une faible dynamique. La disponibilité des biens sur le marché commence à se réduire, ce qui peut entraîner une légère remontée des prix dans certains secteurs où la demande excède l’offre. Les CGP doivent donc conseiller leurs clients sur des zones géographiques spécifiques, en tenant compte des dynamiques locales du marché immobilier.
Les prix de l’immobilier : des variations locales marquées
Les prix de l’immobilier, après avoir chutĂ© dans de nombreuses villes ces dernières annĂ©es, montrent des signes de reprise. Toutefois, cette remontĂ©e reste modĂ©rĂ©e, et certaines zones connaissent encore une pression baissière. Par exemple, Ă Paris et Lyon, les prix ont lĂ©gèrement augmentĂ© de 0,1 % Ă 0,2 % depuis le dĂ©but de l’annĂ©e. En revanche, dans des villes comme Mulhouse, les prix continuent de diminuer.
Pour les investisseurs, ces variations locales sont essentielles. Là où la demande reste forte, comme dans les grandes métropoles ou les zones attractives pour les primo-accédants, les prix devraient continuer à croître. À l’inverse, dans les zones où la demande est plus faible, l’immobilier reste un investissement plus risqué. Les CGP doivent guider leurs clients vers des biens bien situés et susceptibles de générer une appréciation de valeur à moyen terme.
L’immobilier locatif : un rendement moins compétitif
Le rendement des investissements locatifs, en particulier dans les grandes villes, semble se réduire. En raison des hausses de charges et des nouvelles obligations énergétiques, les investisseurs font face à des coûts supplémentaires qui grèvent leur rentabilité. Le taux de rendement brut d’un investissement locatif est désormais souvent inférieur au coût de l’emprunt, ce qui rend l’investissement locatif moins attractif à court terme.
Pourtant, l’immobilier reste une valeur refuge pour les investisseurs à long terme. Si les rendements à court terme peuvent être modérés, l’immobilier locatif dans des zones stratégiques (grandes villes, quartiers en développement) continue de représenter une opportunité sur le long terme, particulièrement dans un environnement économique incertain où les actifs financiers plus volatils pourraient se révéler plus risqués.
La résidence principale : une option intéressante malgré des prix fluctuants
Pour les acquéreurs souhaitant acheter leur résidence principale, les conditions actuelles restent favorables. Le raccourcissement des délais d’amortissement dans certaines villes, comme à Le Havre ou Perpignan, rend l’achat plus accessible. En 2024, il suffisait de moins de quatre ans pour amortir une acquisition dans ces villes, contre 16 ans en 2023. Ce phénomène, combiné à des taux d’emprunt relativement bas, permet à de nombreux acheteurs d’investir avec un horizon de rentabilité plus court.
Cependant, les CGP doivent rester vigilants et s’assurer que leurs clients prennent des décisions éclairées, en particulier pour les primo-accédants qui pourraient être influencés par des facteurs externes, tels que les politiques fiscales favorisant l’accession à la propriété.
En bref
L’immobilier en 2025 reste un placement pertinent, mais à condition de bien comprendre les dynamiques en jeu. La reprise reste fragile, et les investisseurs doivent rester attentifs aux fluctuations des taux d’intérêt, à l’évolution des prix locaux et aux incertitudes politiques et économiques. Les CGP ont un rôle clé à jouer en orientant leurs clients vers des investissements bien réfléchis, en tenant compte des risques et des opportunités spécifiques à chaque marché local.
Pour naviguer dans ce contexte complexe, il est essentiel de maintenir une stratégie d’investissement flexible et de privilégier les secteurs en forte demande, tout en étant préparé aux éventuels retournements économiques. L’immobilier demeure un pilier des portefeuilles d’investissements, mais il nécessite une approche plus analytique et proactive qu’auparavant.